Énergie éolienne

Une éolienne transforme l’énergie du vent en énergie électrique. Le vent met en mouvement le rotor permettant sa transformation en énergie mécanique. La vitesse de rotation de l’arbre entraîné par le mouvement des pales (5 à 15 tours par minute) est accélérée par un multiplicateur. Cette énergie mécanique est ensuite transmise au générateur.

L’électricité produite transite par un transformateur situé dans la nacelle ou au pied du mât qui en élève la tension. Un parc éolien est constitué de plusieurs aérogénérateurs, espacés de plusieurs centaines de mètres, connectés entre eux par un réseau interne souterrain et raccordés au réseau public par l’intermédiaire d’un poste de livraison.

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Petite éolienne de 5 kw

Le petit éolien désigne les éoliennes de petites et moyennes puissances, de 100 W à quelques dizaines de kW, montées généralement sur des mâts d’une hauteur inférieure à 50 m et haubanées (soutenues par des câbles). Elles contribuent essentiellement à l’électrification de sites isolés éloignés du réseau de distribution.

Les éoliennes installées aujourd’hui sont généralement d’une puissance de 2 à 3 MW et à 6 MW ou plus pour les éoliennes offshore. Cette puissance unitaire a été en augmentation constante au cours des dernières années en raison des avancées technologiques qu’a connues la filière. Les éoliennes sont ainsi passées d’une puissance de moins de 1 MW au début des années 2000 à près de 2 MW en moyenne aujourd’hui. 

Parc éolien de Saint-Félix-Lauragais (31)

État des lieux régional

Fin 2015, la puissance raccordée est de 1 038 MW en Occitanie (149 sites) soit plus de 10 % de la puissance installée en France.

Puissance installée du parc éolien régional –  Répartition  départementale en 2015, voir descriptif ci-dessous

Descriptif détaillé du visuel (PDF - 122.79 Ko)

 

Éolien flottant

Avec 3 500 km de côtes, la France métropolitaine bénéficie de conditions géographiques très favorables au développement de l’éolien en mer. C’est le 2e gisement éolien d’Europe, après la Grande-Bretagne et devant l’Allemagne.

Le potentiel technique théorique estimé pour l’éolien en mer flottant en France est de 140 GW répartis sur une superficie de 25 000 km². À la différence de l’éolien posé, l’éolien flottant est moins dépendant de la profondeur et du relief sous-marin, de la distance à la côte ou des usages (source France énergie éolienne).

Actions de l’ADEME

L’ADEME n’apporte son soutien direct qu’aux études pour des installations de production électrique en partenariat avec la Région Occitanie dans le cadre d’appels à projets (autoconsommation et/ou projets d’énergie renouvelable citoyens et participatifs).

Lien vers les appels à projets ADEME

L’ADEME joue également un rôle de coordination et de financement de la R&D à travers son programme d’expérimentation préindustrielle, dans le cadre des Investissements d’avenir. Ainsi, elle accompagne les industriels dans leur programme de Recherche et Développement.

Exemple
L’éolien sur fondations flottantes est une technologie récente, qui comme toute innovation, ne peut se développer sans une phase de test et d’accompagnement. À la différence de l’éolien en mer posé, l’éolien flottant dispose pour l’instant de quelques démonstrateurs au niveau mondial. L’ADEME a accompagné la société EolMed, dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, pour développer un projet de quatre éoliennes flottantes au large de Port-la-Nouvelle, dans l’Aude.

Quelques documents de référence